Décret tertiaire dans le Creuse (23)

Vous exploitez des bureaux, commerces ou entrepôts dans le Creuse ? Le décret tertiaire (dispositif Éco Énergie Tertiaire) rend obligatoire une réduction progressive de vos consommations d'énergie.

En pratique, tout bâtiment à usage tertiaire de plus de 1 000 m² doit réduire sa consommation d'énergie finale de -40 % d'ici 2030, -50 % en 2040 et -60 % en 2050, et déclarer chaque année ses consommations sur la plateforme OPERAT de l'ADEME.

Dans le Creuse, 21 699 DPE ont été recensés sur 255 communes, dont 32,3% de passoires thermiques (F-G). Le parc tertiaire local est directement concerné.

21 699
DPE recensés
32,3%
passoires (F-G)
D
classe majoritaire

Obligations & cadre réglementaire

Ce que vous devez retenir pour Décret tertiaire dans le Creuse :

Références : article L. 174-1 du Code de la construction et de l'habitation ; décret n° 2019-771 du 23 juillet 2019 (dispositif Éco Énergie Tertiaire).

Selon votre profil

Pour chaque type d'acteur, Décret tertiaire prend une forme différente :

Selon le type de bien

Bureaux, commerces, entrepôts ou immeubles, l'approche s'adapte :

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Questions fréquentes

Décret tertiaire dans le Creuse

Qu'est-ce qu'OPERAT ?

OPERAT est la plateforme de l'ADEME sur laquelle les consommations sont déclarées chaque année avant le 30 septembre. La première déclaration conditionne le calcul de la trajectoire.

Quels objectifs de réduction ?

Réduire la consommation d'énergie finale de -40 % en 2030, -50 % en 2040 et -60 % en 2050 (par rapport à une année de référence postérieure à 2010), ou atteindre un seuil de consommation en valeur absolue.

Qui est concerné par le décret tertiaire ?

Tous les bâtiments — ou parties de bâtiments — à usage tertiaire de plus de 1 000 m² : bureaux, commerces, entrepôts, hôtels, établissements d'enseignement… Bailleurs comme locataires sont responsables du respect des objectifs.

Que risque-t-on en cas de non-conformité ?

En cas de manquement : mise en demeure, puis publication « name & shame » sur un site de l'État et amende administrative pouvant atteindre 1 500 € (personne physique) ou 7 500 € (personne morale).

Voir aussi

Le guide national

Autres besoins tertiaire dans le Creuse

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